Le directeur du Département de Distribution de Kinshasa (DDK), Zephyrin Kazadi, a donné des explications ce mercredi lors d’un échange avec la presse au poste haute tension de Funa.
Selon lui, la période d’étiage, marquée par une diminution du débit des cours d’eau, réduit la quantité d’électricité que la SNEL peut produire. Dans le Kongo Central, notamment, la baisse du débit de la rivière Inkisi a des conséquences sur la puissance disponible pour alimenter la capitale.
Pour s’adapter à cette situation et éviter de mettre les installations en difficulté, la SNEL est contrainte de revoir temporairement son mode de production et de distribution. Dans certains quartiers, les coupures peuvent ainsi durer plusieurs heures, avec des rotations pouvant atteindre environ huit heures.
« La SNEL produit de l’électricité, elle ne produit pas d’eau», a expliqué Zephyrin Kazadi, rappelant que la production hydroélectrique dépend directement du niveau et du débit des cours d’eau.
La société nationale d’électricité indique toutefois que cette situation est saisonnière. En parallèle, elle poursuit des travaux et des investissements destinés à renforcer ses capacités de production et son réseau de distribution.
L’objectif est notamment de mieux faire face aux prochaines périodes de baisse des eaux et d’améliorer progressivement la régularité de l’alimentation électrique à Kinshasa.
Ainsi, les coupures observées actuellement sont principalement liées à la réduction temporaire de la capacité de production provoquée par les conditions hydrologiques. La SNEL mise sur le renforcement de ses infrastructures pour limiter, à l’avenir, les effets de ce phénomène sur la desserte de la capitale.
Selon lui, la période d’étiage, marquée par une diminution du débit des cours d’eau, réduit la quantité d’électricité que la SNEL peut produire. Dans le Kongo Central, notamment, la baisse du débit de la rivière Inkisi a des conséquences sur la puissance disponible pour alimenter la capitale.
Pour s’adapter à cette situation et éviter de mettre les installations en difficulté, la SNEL est contrainte de revoir temporairement son mode de production et de distribution. Dans certains quartiers, les coupures peuvent ainsi durer plusieurs heures, avec des rotations pouvant atteindre environ huit heures.
« La SNEL produit de l’électricité, elle ne produit pas d’eau», a expliqué Zephyrin Kazadi, rappelant que la production hydroélectrique dépend directement du niveau et du débit des cours d’eau.
La société nationale d’électricité indique toutefois que cette situation est saisonnière. En parallèle, elle poursuit des travaux et des investissements destinés à renforcer ses capacités de production et son réseau de distribution.
L’objectif est notamment de mieux faire face aux prochaines périodes de baisse des eaux et d’améliorer progressivement la régularité de l’alimentation électrique à Kinshasa.
Ainsi, les coupures observées actuellement sont principalement liées à la réduction temporaire de la capacité de production provoquée par les conditions hydrologiques. La SNEL mise sur le renforcement de ses infrastructures pour limiter, à l’avenir, les effets de ce phénomène sur la desserte de la capitale.