La République démocratique du Congo n’organisera finalement pas le Championnat d’Afrique des nations masculin de volley-ball 2026. Initialement prévue à Kinshasa du 7 au 21 septembre 2026, la compétition se déroulera désormais à Tunis, en Tunisie, du 13 au 26 septembre.
Une décision motivée par la situation sanitaire
Cette décision fait suite à la situation sanitaire qui prévaut actuellement en République démocratique du Congo, notamment avec l’épidémie d’Ebola. La CAVB évoque également les inquiétudes exprimées par plusieurs fédérations participantes auprès de leurs gouvernements, qui craignaient pour la sécurité sanitaire de leurs délégations.
Après examen de la situation, l’instance continentale a donc décidé de délocaliser le tournoi vers la Tunisie, un pays qui dispose déjà d’infrastructures et d’une expérience avérée dans l’organisation de grandes compétitions internationales.
Un enjeu de taille pour les nations participantes
Cette compétition revêt une importance particulière pour les nations participantes, puisqu’elle servira également de cadre de qualification pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028 et la Coupe du monde 2027. Les équipes engagées joueront donc gros, avec des billets pour les plus grandes scènes mondiales en jeu.
Un coup dur pour le volley-ball congolais
Pour la RDC, cette délocalisation constitue un véritable coup dur. Le pays comptait profiter de l’organisation à domicile pour :
- Mettre en valeur le volley-ball congolais
- Offrir au public de Kinshasa un grand rendez-vous sportif continental
- Renforcer l’attractivité du pays dans le domaine sportif
Pour les sportifs, les dirigeants et les amateurs congolais de volley-ball, cette décision laisse un goût amer, alors que Kinshasa devait accueillir les meilleures sélections africaines du 7 au 21 septembre prochain.
Une perte d’opportunité pour le sport congolais
L’organisation d’un tel événement aurait permis de dynamiser la pratique du volley-ball en RDC, de susciter des vocations chez les jeunes et de renforcer la visibilité du pays sur la scène sportive continentale. La perte de cette compétition est donc une occasion manquée pour le développement du volley-ball congolais.